[...]
Elle avait la nostalgie de se savoir aimée, de sentir les yeux de Gerry sur elle pendant qu'elle était devant la télévision ou qu'elle dînait avec lui. Le regard de Gerry quand elle entrait dans une pièce lui manquait, ses caresses, ses conseils, ses mots d'amour lui manquaient.
Elle détestait compter les jours qui la séparaient [du prochain message, car c'était tout ce qui lui restait de son homme].
Les souvenirs, c'était bien joli, mais on ne pouvait ni les toucher, ni les sentir, ni les serrer contre soi.
PS : I Love You

